Pourquoi on (re)monte une boite

On trouve pas mal de littérature sur les raisons qui poussent certains fous à monter une boite.
Mais assez peu sur ceux, encore plus fous, qui en remontent une… Ils sont plus rares car ils savent combien c’est dur. La première fois, on peut leur trouver l’excuse de la naïveté. Mais la deuxième, ils doivent savoir ce qu’ils font, non ?
Qu’est-ce qui nous motive dans la vie ? Quand on se retourne on se dit :

  • Mariage, check
  • Enfants, check (5 fois pour Nico !)
  • Création d’une start-up, check
  • Vente de la start-up, check
  • Tour du monde avec la famille, check
  • Maison / appartement à rénover, check

On pourrait se dire que la recherche de la nouveauté devrait nous pousser à commencer une toute nouvelle vie, à quitter notre société de consommation pour élever des chèvres à l’herbe bio et faire des fromages vendus à moins de 10 km ! 
Alors, pourquoi Nico et moi remontons une boite ?
Commençons par quelques fausses raisons :

  • On est trop vieux pour être embauchés (à 50 et 45 ans, on se situe dans la frange coincée entre le maximum d’efficacité et la pré-retraite)
  • On est trop chers pour être embauchés. A nos âges, les enfants coûtent cher (et encore, on n’a pas de maîtresses 🙂! )
  • On n’a pas gagné assez avec notre boite précédente pour compter les vagues jusqu’à la fin de nos jours. Ou alors en Bretagne 😉 !

Plus sérieusement, quelles sont nos vraies motivations ?


S’amuser !

L’excitation de créer, d’inventer, c’est super fun ! Travailler avec des gens sympas (car on les aura choisis), c’est la garantie de passer du bon temps. Vivre des moments durs, et les faire passer dans des évènements d’équipe, ça remplit nos journées. 


Etre libres

Lorsqu’on monte une boite, on fait ce qu’on veut (après ce que veulent les clients, les actionnaires, les impôts, les salariés, nos épouses…). Quoi qu’il en soit, cela nous laisse un tout petit peu plus de liberté d’actions que lorsqu’on est salariés (qui ont à peu près les mêmes contraintes que nous). Et la liberté, ça n’a pas de prix !


Faire encore mieux

L’expérience Alenty nous a permis de nous prouver qu’on pouvait révolutionner une industrie de plusieurs milliards avec peu de moyens et des idées. Le concept de visibilité publicitaire que nous avons inventé en 2007 est maintenant un élément fondamental de la publicité digitale.  Aujourd’hui, nous nous attaquons à un autre problème, plus gros encore, avec plus de moyens, et plus d’expérience.


Travailler ensemble

Nico et moi bossons ensemble depuis 1999 ! A part mon tour du monde et l’année dernière, nous avons toujours été dans les mêmes boites, les mêmes équipes.

Le point de départ d’Alenty était le suivant : on ne sait pas ce qu’on va faire, mais on veut le faire ensemble. Le nom même d’Alenty est composé de nos initiales : Laurent Nicolas Thomas, LNT.
Cette fois, l’expérience aidant, on sait ce qu’on veut faire. Je travaille sur le projet depuis plus d’un an. Mais je ne m’étais pas lancé car il me manquait un élément essentiel. Nico.

Depuis qu’on s’est remis à travailler ensemble, on bénéficie de ce que Nico appelle notre « super pouvoir ». Cette certitude absolue que l’on peut compter sur l’autre, qu’on partage les mêmes valeurs, qu’on se soutiendra toujours, que l’autre trouvera des solutions aux problèmes qu’on n’arrivera pas à surmonter seul.


Avec notre super-pouvoir, comment ne pas jouer encore ?

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